Démarches en ligne

Déjà présentes depuis quelques années en ex-Picardie, les processionnaires du chêne font actuellement l’objet de signalements importants. De nombreux nids ont été détectés, aussi bien chez des particuliers qu’en forêt. En effet, les attaques peuvent atteindre des arbres isolés comme des groupements d’arbres.

Des poils urticants

En plus de leurs longs poils d’ornementation blancs et soyeux, les chenilles portent de minuscules poils urticants qui peuvent être emportés par le vent et se ficher dans la peau ou les muqueuses. Ils entrainent des troubles plus ou moins graves chez l’homme et l’animal : irritations, démangeaisons, conjonctivites dans les cas les plus fréquents, voire des réactions allergiques plus sérieuses chez les personnes fragiles.
En forêt, on les retrouve évidemment dans les zones à chênes. La période à risque se situe entre le 15 mai et le 30 juin environ, mais les poils et les nids restent urticants de nombreux mois, surtout en l’absence d’humidité.

En fonction du niveau d’infestation, certains sites touristiques feront l’objet d’une signalétique prévenant des risques liés à la présence des chenilles.
De même, certaines manifestations devront être annulées ou reportées dans les zones à risques élevés.

Les bons réflexes à adopter

Quelques conseils à connaître pour se protéger des chenilles :

  • éviter d’aller sous les arbres porteurs de nids ;
  • ne pas toucher les chenilles ou leurs nids ;
  • éviter de se frotter les yeux en cas d’exposition ;
  • ne pas laisser jouer les enfants à proximité d’un arbre atteint ;
  • éloigner les animaux de compagnie ;
  • porter des vêtements protecteurs dans les zones infectées.

En cas de contact

Prendre une douche tiède et changer de vêtements. Si des problèmes subsistent malgré cela, ne pas hésiter à consulter son médecin traitant. Si des réactions sont visibles sur un animal de compagnie, consulter rapidement un vétérinaire.

En savoir +

Recommandations sanitaires sur le site de l’Agence régionale de santé (ARS).